samedi 11 octobre 2014

L'emménagement


Quelle n'a pas été ma joie quand jeudi soir, nous avons eu la confirmation ferme et définitive de la mise à disposition de l'appartement et de la livraison du container au domicile !
Excitée, heureuse, nous allons enfin pouvoir poser nos 12 valises, retrouver nos meubles, nos lits, notre déco, nos vêtements, les jouets...ce qui va permettre de nous reconstituer notre chez nous !

Quand nous arrivons dans le Compound, un container est déjà là...Et apparemment selon la facility Manager*, ce serait le nôtre !
Heu...comment lui dire...nous avons déménagé de Chypre fin mai, cela fait donc maintenant 4 bons mois, mais je me souviens comme si c'était hier du départ de toutes nos affaires dans Notre container...et ce container ici la devant moi n'est pas le nôtre !
C'est simple, celui ci est bleu et petit alors que le notre est bordeaux et fait au 
moins le double de celui ci.

* Coordinateur en charge des différents services dans le Campound




Container Chypriote

Maria devant notre container à Lagos
Je commence à me dire, que c'est sur ils ont dû inverser les containers au départ de Limassol. Nos affaires pour Lagos sont finalement partis pour Paris et que celles de Paris sont ici.
Je demande à faire ouvrir le container. Normalement, celui ci doit être scellé, mais là ce n'est pas le cas !
Lorsque la porte s'ouvre, je suis décomposée mais le premier carton indique Lagos et je reconnais l'écriture de mon doudou...ouf, coup de stress inutile, pas de doute ce sont bien une partie de nos affaires.
Je comprends difficilement ensuite que finalement, ils ont déchargé le container chypriote car ils ne pouvaient pas l'emmener jusqu'ici au vue de sa taille.

L'équipe de déménageurs n'est pas encore sur les lieux, heure d'arrivée prévue entre 9.00 et 930 Finalement, ils n'arriveront qu'à 10.00...c'est çà aussi le charme de l'Afrique :)
Dans l'appartement, il fait chaud, moite et humide et surtout la majorité des boiseries/portes/placards sont tachetées de moississure ! Humm, tout ce que j'aime...

Un ménage de fond s'impose (ça je sais faire), la mise en route de la climatisation aussi, heureusement que Maria (la femme de Michel, collègue de David) et Christie notre nanny, m'accompagnent.
La tâche est tellement grande, que finalement nous n'aurons pas le temps de terminer avant l'arrivée des déménageurs.
Les premiers cartons arrivent, je coche le listing...Nous en avons 174 !
Pièce par pièce, les cartons s'empilent...dès que je ne sais pas trop ce qu'ils contiennent, nous avons la chambre " the last one in your left", en gros la chambre dépotoir :)...

Le premier container se vide finalement rapidement.
Pendant, l'attente du second, nous ouvrons avec Maria les cartons de gros meubles...et là c'est le drame! Mon meuble télé mal protégé, est moucheté de moisi, le lit d'Eden quasi neuf plein d'éclats de peinture ont sauté, le gant de cuisine rongé de champignons...les joies du déménagement, du stockage dans un pays à fort taux d'humidité. 
Heureusement, que certains mobiliers ont été mieux protégés que d'autres.

12.00, il est l'heure d'aller chercher les petits à l'école.
Je n'ai rien prévu pour leur repas de midi, si j'y vais je ne suis pas revenue avant 13.30, je décide alors d'envoyer Christie, la nanny.
Premier jour pour elle, dans notre famille.
Je lui donne les consignes pour le repas du midi : acheter 5 paninis à la cafétéria de l'école. 
Je lui confis 2000 Nairas et lui dis dis qu'elle n'en n'aura de toutes les façons que pour 1750 N.
Elle me regarde alors avec de gros yeux, j'ai l'impression qu'il y'a quelque chose qui ne va pas. 
Je répète à nouveau, mon accent n'est pas non plus tip top,  lui redemande si elle a compris, et me dit que oui.

Pendant ce temps, Maria et moi déballons chaque carton, tentons de trouver la place optimale pour chaque élément.
C'est alors que je reçois un appel de Nnamdy, en fond sonore les enfants qui hurlent...Il me demande à quel supermarché il doit acheter de la nourriture aux enfants !
En fait, Christie n'avait rien compris, les "yes, m'dame, yes m'dame..." n'était que pour me rassurer ...
Je comprends maintenant aussi pourquoi elle m'a regardé avec des yeux tout rond, quand je lui ai dit qu'elle n'en aurait que pour 1750N pour 5 paninis ( soit environ 13 euros)...ici le sandwich est plus autour des 800 N l'unité !
Enfin, passons sur ce premier malentendu, il va falloir que je fasse des phrases courtes et très simples !

Les enfants heureux comme tout à la découverte de leur nouveau chez eux. 
Les deux ouvrent leur carton avec émerveillement, c'est comme à Noël. Chaque paquet contient quelque chose de précieux avec la même phrase qui revient sans cesse : " ah oui, c'est vrai, j'avais oublié que j'avais ça :)))".
Comme quoi pas besoin de se casser la tête pour les cadeaux...il suffit juste de remballer l'existant dès maintenant pour leur redonner dans 2 mois.
Il est déjà bien tard, il faut maintenant s’attaquer à monter les structures de lits, commodes…
Sur une équipe de 9 déménageurs, seulement 2 sont capables de monter du meuble Ikéa.
Et oui, ici, Ikea n’existe pas, et son montage nécessite une formation technique.
David de passage, décide d’accompagner sur le plus grand chantier : le Lit de Ruben.
Un lit Mezzanine avec étagère…Pour avoir monté ce lit la toute première à Nogent sur Marne, Tonton Jojo ne nous contredira pas, ce n’est pas une tâche aisée !



Au bout d’une heure, l’équipe managée par mon doudou muni de ses photos pour aider le puzzle géant, le lit est tant bien que mal construit.
Seulement, comme à chaque montage (nous en sommes au 3ème maintenant), il y’a toujours ce petit reliquat de vis qui ne trouve plus leur place ?! Le lit supporte vraisemblablement encore le poids de mon Rubenou…mais fera t il un prochain déménagement, çà c’est moins sur J.

Malgré une organisation plutôt rodée, et une efficacité certaine, nous ne pouvons rester dormir dans l’appartement…Creuvée, éreintée, par cette journée, nous rentrerons alors à l’hôtel.

Samedi, c’est Kippour, et pour la seconde année consécutive, je n’accompagnerais pas mon cher et tendre dans son jeun.
D’une part, car nous sommes finalement que tous les deux à s’occuper des petits, pas de synagogues où aller prier (nous attendons encore la réponse de l’ambassade d’Israël pour l’organisation des rites religieux), pas de famille avec qui partager, et aussi un gros emménagement à la clé.
Je poursuis donc l’emménagement seule sur cette journée, pendant que maman lili déballe, les enfants sont heureux de jouer déjà dans leur chambre !


Seulement dimanche matin, nous quittons notre première maison "l'hôtel intercontinental".
Muni de nos 12 valises, une entière de linge salle, nous disons bye bye au gentil personnel...
Heureusement que notre voiture est spacieuse.












Heureusement que nous avons eu Lundi et Mardi dernier de férié ici (fêtes musulmanes), pour avancer ensuite ensemble sur notre installation. 

Un semblant de déco posé au mur, encore quelques cartons dans la pièce «  the last one in your left », lundi soir nous étions quasiment installés. En tout cas, nous avions recréé notre petit cocon.
Nous avons même reçu nos premiers invités pour fêter dignement, avec un fraisier (fait par un pâtissier français de l’intercontinental), les 34 ans de David.
Pas de raclette pour ce 6 octobre, car nous préférons ouvrir la saison, comme à notre habitude avec nos amis français. A dans une semaine donc, préparer vos poilons.

Le Bilan à Mardi 7 au soir :
  • Reste 6 cartons et la chambre 4 à aménager
  • Moins d’une dizaine de cadres à poser au mur
  • Des rideaux impératifs à mettre aux fenêtres, car ici les volets n’existent pas
  • Un sentiment d’être enfin chez soi, nous sommes heureux !


Pour les plus curieux, vous trouverez quelques photos de l'appartement, dans la rubrique photo ...

jeudi 9 octobre 2014

Deux facettes de Lagos...




Independance Day


1er Octobre


Tout comme à Chypre, nous avons fêter le jour de l'indépendance du Nigéria.
Ancienne colonie anglaise, le 1er octobre 1960, le Nigeria obtient son indépendance et devient membre du Commonwealth et de l'ONU.

Les préparatifs de cette journée, c'est à dire la veille, se sont faits de manière festifs : décoration des magasins, banderole verte et blanche à l'école, présence du drapeau Nigérian sur les tables de l'hôtel...




On aurait pu croire à l'annonce d'une Enorme Party. J'imaginais déjà les belles Nigérianes dansées dans les rues, se déhanchées aux sons des tams tams.
A l'école, les enfants sont arrivés en habit traditionnel. Trois ethnies principalement sont représentées : les Haoussa, les Ibos et les Yorubas. Chacun ont une tenue différente selon leurs origines.
Pour Ruben et Eden et comme pour de nombreux Oyibos*, par défaut, ils ont enfilés leurs shorts verts et Ts blancs. 
Magnifiques tissus, tons colorés, coiffes sur mesure, nous avons tous les 4 admirés les belles tenues locales et on s'est promis que l'an prochain, nous en aurions une ! 


Au réveil, excitée par la découverte d'une journée différente, je propose à David et aux enfants d'aller voir les chars défilés dans les rues ou bien les animations diverses dans la ville.
Quelle ne fut pas notre surprise et déception, quand j'ai demandé à Nnamdy de nous y conduire !

Jour chômé pour l'ensemble des compagnies, très peu de commerces sont ouverts ou bien seulement le matin, nous avons découvert un autre Lagos...
Rien, il n'y a Rien d'organiser ici à Lagos, pour cela, il faut aller à la Capitale à ABUJA ( 1 heure d'avion de Lagos).

A défaut de festivité, la circulation est facile, les rues sont quasi désertes voitures et piétons absents...Nous apprécierons juste le Calme pendant une journée.








* Personnes blanches en Yoruba



mardi 30 septembre 2014

Premières US et Coutumes

Comme chaque pays, le Nigéria a ses spécificités !
Cet article sera sans doute complété au fil des mois, pour le moment, voici ce que nous pouvons vous faire partager :

"Sanitation Day"
Une fois par mois, en règle générale, le dernier Samedi , c'est le grand nettoyage de la ville !
Comme quoi, il fallait que je vienne à Lagos, pour partager mes maniaqueries :)
Cette journée implique pour toute la population un nettoyage complet de la ville et une interdiction de circuler dans les rues entre 7.00 et 10.00h du matin, sous peine d'amendes !
Suite à cette information, je demande alors à Nnamdy si nous sommes aussi tenus d'y participer.
"Je me voyais déjà avec mes gants Mappa, à ramasser les papiers par terre ! Ayant déjà eu l'occasion de passer le chiffon dans le métro parisien (celles qui m'ont infligées cette dure tâche se reconnaitront), je savais à quoi m'attendre..."
En réalité, sur Victoria et Ikoyi, lieu où nous vivons, nous sommes exemptés.
En effet, le nettoyage des rues est visiblement organisé par le gouvernement de manière régulière.
On sous entendra, que les hommes d'affaires, le président, les expatriés blancs...n'ont pas à remplir cette tâche. N
En revanche, Nnamdy vivant dans un quartier plus modeste, est contraint d'y participer avec sa femme.

Samedi dernier, nous avons donc connu pour la première fois le "Sanitation Day"!
Personne dans les rues, ni de flots de voitures incessants, aucun brouahah de moteurs ou de klaxons. Pour la première fois, nous avons écouté, entendu le calme à Lagos. Enfin, le "presque calme", car le fond sonore des générateurs d'électricités lui ne s'arrête jamais !

"Friday wear Nigerian"
Ici aussi, le friday wear existe. J'avais envie de vous faire partager les beaux costumes de Nnamdy.
Il est de rigueur ici, que chaque vendredi, les Nigérians se revêtissent de leurs costumes traditionnels.
Nnamdy
"Les Kekenapepes"
Comme il existe à New york les taxis jaunes, à Londres le "black Cab" ou encore en Thaïlande le "Tuk Tuk", ici il y'a le "kekenapepe".
Nous n'avons pas encore testé, mais ce qui est sur, c'est que le nombre de passager n'est pas limité :)



lundi 29 septembre 2014

UK Club




Juste quelques photos du UK Club...lieu sympathique où nous pouvons passer quelques unes de nos après midi !





dimanche 28 septembre 2014

L'intégration



Une petite semaine que les enfants ont repris l’école et nous avons déjà pris certaines habitudes.
Le chemin de l’école est connu. En l’espace de quelques jours, les enfants ont leurs nouveaux repères : instituteurs, amis, driver, hôtel...
Pour le moment, nous notons un point important et différenciant de Chypre, au sujet de l’école.
Notre Eden n’est plus sur les bancs des « punis. ». A Chypre, très souvent lors des sorties de classe, j’avais une remontrance de la part de la maîtresse avec Eden isolée avec son accolyte Louka)…
Ici Eden n’a pas encore trouvé son complice de bêtises, ou alors ce serait-elle assagie ? …(enfin, nous avons quelques doutes, sur la seconde éventualité.)




Enfin, tout paraît naturel pour eux.
Lorsqu’on s’inquiète du dépaysement que vont subir les enfants,  je me dis que nous nous cachons derrière ce prétexte pour voiler nos craintes d’adultes…

Ruben et Eden ne présentent aucun signe de mal être, je les trouve même heureux.

Ils tentent de parler anglais, et chaque jour nous remarquons des progrès.
Ruben s’applique à donner nos déplacements à Nnamdy, ou commander boissons, repas à l’hôtel J
Je surprends Eden avec de nouvelles phrases « Are you ready ? I am waiting… »
Les deux sont volontaires dans l’apprentissage et l’assimilation semble rapide.

Maman Lili profite de chaque moment de libre pour ses activités sportives ou rencontrer de nouvelles personnes.
1er tennis jeudi dernier, participation à l’activité marche sur Banana Island (j’ai repéré un petit parcours de course à pieds J), réunion Café rencontre de Lagos accueil…
Petit à petit l’oiseau fait son nid.

Côté travail, plusieurs opportunités me semblent envisageables :

La première avec Lagos Accueil (association de Français vivant à Lagos).
Depuis peu, le gouvernement Nigérian a imposé l’apprentissage du Français dans les écoles primaires Nigérianes.
L’association a actuellement deux partenariats avec des écoles locales, sans moyen.
Il recherche ainsi des volontaires bénévoles pour enseigner le Français, à hauteur de quelques heures par semaine.
Bien sûr, ceci nécessite implication, préparation des cours, pédagogie…mais ceci ne m’effraie pas au contraire. L’enseignement m’a toujours attiré, aurais je maintenant les compétences ?...
Avant de me lancer, j’ai demandé à rencontrer le directeur d’école pour connaître exactement leurs attentes.
J’ai donc RDV mardi…

            La seconde opportunité, est une idée qui murit déjà depuis notre arrivée.
Lors de nos après midi piscine à l’hôtel avec les enfants, j’ai pu remarquer que peu de Nigérians sont à l’aise dans l’eau.
Malgré leur éducation, statut professionnel élevé, ils n’ont jamais appris à nager.
Tout d’abord, il n’y a aucune piscine municipale à Lagos, rare sont ceux qui ont une piscine dans leur résidence, et l’océan est bien trop dangereux pour s’y baigner.
Hier samedi,  alors que nous profitions une fois de plus des joies de la piscine, une femme nigériane d’une 30ène d’années, maillots de natation et bonnet de bain sur la tête,  se met à l’eau.
On aurait pu croire que la nage n’avait pas de secrets pour elle, pourtant c’est avec grande difficulté qu’elle arrive de l’autre côté du bassin, tout essoufflée.
David et moi, nous ne pouvons nous empêcher de lui demander si tout va bien !!
De fil en aiguille, nous commençons à échanger. Elle s’émerveille devant Ruben et Eden qui semblent si à l’aise dans l’eau.
Je lui donne naturellement quelques conseils, et lui propose même de l’aider à nager sur le dos.
Lui tenant la tête et le haut des épaules, nous faisons ainsi la longueur toutes les deux.
Je n’hésite pas à la corriger, elle semble réceptive à chaque conseil.
Nous recommençons, je lui indique quelques exercices qui peuvent lui faciliter la flottaison. Je lui vente aussi les bienfaits d’avoir des lunettes de piscine, lui en prête même une paire.
Elle semble très satisfaite et apprécie même ces nouvelles longueurs.
C’est là qu’intervient le côté business de mon doudou : «  Pourquoi ne lui proposerais-tu pas de lui donner des leçons ? »
Heu…comment dire, j’ai beaucoup beaucoup nagé, je corrige mes enfants, ai pu observer aussi les différents cours de natation qu’ils ont eumais de là à apprendre à nager à des adultes ?
Biensur, David est beaucoup plus confiant et serein... « il est vrai que ces 15 mn d’apprentissage m’ont paru simples et innés »
Notre après midi se passe, avec une seule obsession « j’ose, je propose ou pas… »
Il a suffit que j’aille aux toilettes, David avait déjà récupérer le numéro de la copine (« de mon élève »), qui a observé de son transat « le pseudo cours ».
Elle ne sait pas du tout nager et serait intéressée pour prendre des leçons !!
Quand à moi, au même moment, je me lance, et propose finalement à mon élève, de lui donner des leçons, si elle désire continuer.
C’est avec grand plaisir qu’elle me donne sa carte et nous échangeons nos numéros.
Je lui dis que je reviendrais vers elle, dès que nous aurons notre appartement avec la piscine.

Affaires à suivre…(David a déjà lancé l’édition de mes cartes de visites J …)






mardi 23 septembre 2014

La Rentrée des classes



Ca y’est, il était temps d’y retourner, pour les enfants mais aussi pour Maman lili.



Ce matin, levé très tôt, à 5.45, pour ce premier jour au Lycée Français de Lagos.

Nous arrivons devant l’école à 7.10, une queue de voitures devant l’entrée.
Un contrôle très strict est mis en place, tant au niveau sécuritaire que sanitaire.
Prise de température pour chaque personne qui entre dans l’établissement.
Ce sera la nouvelle procédure chaque matin jusqu’à nouvel ordre.


Les classes sont affichées : Ruben est en CE1B et Eden MS C.
3 classes de CE1, 3 classes de MS, 20 enfants par classe, cela change de l’Ecole Franco chypriote.

Nous rentrons dans l’enceinte du bâtiment. Un établissement sur 3 étages, playground et paillotes au sein de la cours pour protéger des grosses pluies mais surtout du soleil.
Pas de doute, nous ne sommes pas en France.

Après être sautée du lit en criant « super y’a école », je laisse ma petite Eden en pleure dans sa classe, avec Laetitia sa nouvelle maitresse.
Ruben, quant à lui est enchanté de se faire de nouveaux amis, et en plus il a un maitre.

12.30
Ma matinée est passée à toute allure…
Je récupère mes deux loulous, le sourire aux lèvres.
La maitresse d’Eden m’informe sur sa vive implication de ce matin, quant à Ruben il a un nouveau copain (« son nom ? il ne l’a pas retenu J )
Ce n’est pas grave, l'important c’est qu’ils soient heureux et qu’ils s’adaptent vite…