dimanche 12 octobre 2014
Par un beau dimanche d'octobre ...
Libellés :
Vie quotidienne
Pays/territoire :
Lagos, Nigeria
samedi 11 octobre 2014
L'emménagement
Quelle n'a pas été ma joie quand jeudi soir, nous
avons eu la confirmation ferme et définitive de la mise à disposition de
l'appartement et de la livraison du container au domicile !
Excitée, heureuse, nous allons enfin pouvoir poser
nos 12 valises, retrouver nos meubles, nos lits, notre déco, nos vêtements, les
jouets...ce qui va permettre de nous reconstituer notre chez nous !
Quand nous arrivons dans le Compound, un container
est déjà là...Et apparemment selon la facility Manager*, ce serait
le nôtre !
Heu...comment lui dire...nous avons déménagé de
Chypre fin mai, cela fait donc maintenant 4 bons mois, mais je me souviens
comme si c'était hier du départ de toutes nos affaires dans Notre
container...et ce container ici la devant moi n'est pas le nôtre !
C'est simple, celui ci est bleu et petit alors que
le notre est bordeaux et fait au
moins le double de celui ci.
* Coordinateur en charge des différents services dans le Campound
* Coordinateur en charge des différents services dans le Campound
![]() |
| Container Chypriote |
![]() |
| Maria devant notre container à Lagos |
Je commence à me dire, que c'est sur ils ont dû
inverser les containers au départ de Limassol. Nos affaires pour Lagos sont
finalement partis pour Paris et que celles de Paris sont ici.
Je demande à faire ouvrir le container. Normalement,
celui ci doit être scellé, mais là ce n'est pas le cas !
Lorsque la porte s'ouvre, je suis décomposée mais
le premier carton indique Lagos et je reconnais l'écriture de mon doudou...ouf,
coup de stress inutile, pas de doute ce sont bien une partie de nos affaires.
Je comprends difficilement ensuite que finalement,
ils ont déchargé le container chypriote car ils ne pouvaient pas l'emmener
jusqu'ici au vue de sa taille.
L'équipe de déménageurs n'est pas encore sur les
lieux, heure d'arrivée prévue entre 9.00 et 930 Finalement, ils n'arriveront
qu'à 10.00...c'est çà aussi le charme de l'Afrique :)
Dans l'appartement, il fait chaud, moite et humide
et surtout la majorité des boiseries/portes/placards sont tachetées de
moississure ! Humm, tout ce que j'aime...
Un ménage de fond s'impose (ça je sais faire), la
mise en route de la climatisation aussi, heureusement que Maria (la femme de
Michel, collègue de David) et Christie notre nanny, m'accompagnent.
La tâche est tellement grande, que finalement nous
n'aurons pas le temps de terminer avant l'arrivée des déménageurs.
Les premiers cartons arrivent, je coche le
listing...Nous en avons 174 !
Pièce par pièce, les cartons s'empilent...dès que
je ne sais pas trop ce qu'ils contiennent, nous avons la chambre " the
last one in your left", en gros la chambre dépotoir :)...
Le premier container se vide finalement rapidement.
Pendant, l'attente du second, nous ouvrons avec
Maria les cartons de gros meubles...et là c'est le drame! Mon meuble télé mal
protégé, est moucheté de moisi, le lit d'Eden quasi neuf plein d'éclats de
peinture ont sauté, le gant de cuisine rongé de champignons...les joies du
déménagement, du stockage dans un pays à fort taux d'humidité.
Heureusement, que certains mobiliers ont été mieux
protégés que d'autres.
12.00, il est l'heure d'aller chercher les petits à
l'école.
Je n'ai rien prévu pour leur repas de midi, si j'y
vais je ne suis pas revenue avant 13.30, je décide alors d'envoyer Christie, la
nanny.
Premier jour pour elle, dans notre famille.
Je lui donne les consignes pour le repas du midi :
acheter 5 paninis à la cafétéria de l'école.
Je lui confis 2000 Nairas et lui dis dis qu'elle
n'en n'aura de toutes les façons que pour 1750 N.
Elle me regarde alors avec de gros yeux, j'ai
l'impression qu'il y'a quelque chose qui ne va pas.
Je répète à nouveau, mon accent n'est pas non plus
tip top, lui redemande si elle a compris, et me dit que oui.
Pendant ce temps, Maria et moi déballons chaque
carton, tentons de trouver la place optimale pour chaque élément.
C'est alors que je reçois un appel de Nnamdy, en
fond sonore les enfants qui hurlent...Il me demande à quel supermarché il doit
acheter de la nourriture aux enfants !
En fait, Christie n'avait rien compris, les
"yes, m'dame, yes m'dame..." n'était que pour me rassurer ...
Je comprends maintenant aussi pourquoi elle m'a
regardé avec des yeux tout rond, quand je lui ai dit qu'elle n'en aurait que
pour 1750N pour 5 paninis ( soit environ 13 euros)...ici le sandwich est plus
autour des 800 N l'unité !
Enfin, passons sur ce premier malentendu, il va
falloir que je fasse des phrases courtes et très simples !
Les enfants heureux comme tout à la découverte de
leur nouveau chez eux.
Les deux ouvrent leur carton avec émerveillement,
c'est comme à Noël. Chaque paquet contient quelque chose de précieux avec la
même phrase qui revient sans cesse : " ah oui, c'est vrai, j'avais oublié
que j'avais ça :)))".
Comme quoi pas besoin de se casser la tête pour les
cadeaux...il suffit juste de remballer l'existant dès maintenant pour leur
redonner dans 2 mois.
Il est déjà bien tard, il faut maintenant
s’attaquer à monter les structures de lits, commodes…
Sur une équipe de 9 déménageurs, seulement 2 sont
capables de monter du meuble Ikéa.
Et oui, ici, Ikea n’existe pas, et son montage
nécessite une formation technique.
David de passage, décide d’accompagner sur le plus
grand chantier : le Lit de Ruben.
Un lit Mezzanine avec étagère…Pour avoir monté ce
lit la toute première à Nogent sur Marne, Tonton Jojo ne nous contredira pas,
ce n’est pas une tâche aisée !
Au bout d’une heure, l’équipe managée par mon
doudou muni de ses photos pour aider le puzzle géant, le lit est tant bien que
mal construit.
Seulement, comme à chaque montage (nous en sommes
au 3ème maintenant), il y’a toujours ce petit reliquat de vis qui ne
trouve plus leur place ?! Le lit supporte vraisemblablement encore le
poids de mon Rubenou…mais fera t il un prochain déménagement, çà c’est moins
sur J.
Malgré une organisation plutôt rodée, et une efficacité
certaine, nous ne pouvons rester dormir dans l’appartement…Creuvée, éreintée,
par cette journée, nous rentrerons alors à l’hôtel.
Samedi, c’est Kippour, et pour la seconde année
consécutive, je n’accompagnerais pas mon cher et tendre dans son jeun.
D’une part, car nous sommes finalement que tous les
deux à s’occuper des petits, pas de synagogues où aller prier (nous attendons
encore la réponse de l’ambassade d’Israël pour l’organisation des rites
religieux), pas de famille avec qui partager, et aussi un gros emménagement à
la clé.
Je poursuis donc l’emménagement seule sur cette
journée, pendant que maman lili déballe, les enfants sont heureux de jouer déjà
dans leur chambre !
Seulement dimanche matin, nous quittons notre première maison "l'hôtel intercontinental".
Muni de nos 12 valises, une entière de linge salle, nous disons bye bye au gentil personnel...
Heureusement que notre voiture est spacieuse.
Heureusement que nous avons eu Lundi et Mardi
dernier de férié ici (fêtes musulmanes), pour avancer ensuite ensemble sur
notre installation.
Un semblant de déco posé au mur, encore quelques
cartons dans la pièce « the last one in your left », lundi soir nous
étions quasiment installés. En tout cas, nous avions recréé notre petit cocon.
Nous avons même reçu nos premiers invités pour fêter
dignement, avec un fraisier (fait par un pâtissier français de l’intercontinental),
les 34 ans de David.
Pas de raclette pour ce 6 octobre, car nous
préférons ouvrir la saison, comme à notre habitude avec nos amis français. A
dans une semaine donc, préparer vos poilons.
Le Bilan à Mardi 7 au soir :
- Reste 6 cartons et la chambre 4 à aménager
- Moins d’une dizaine de cadres à poser au mur
- Des rideaux impératifs à mettre aux fenêtres, car ici les volets n’existent pas
- Un sentiment d’être enfin chez soi, nous sommes heureux !
Pour les plus curieux, vous trouverez quelques photos de l'appartement, dans la rubrique photo ...
jeudi 9 octobre 2014
Independance Day
1er Octobre
Tout comme à Chypre, nous avons fêter le jour de l'indépendance du Nigéria.
Ancienne colonie anglaise, le 1er octobre 1960, le Nigeria obtient son indépendance et devient membre du Commonwealth et de l'ONU.
Les préparatifs de cette journée, c'est à dire la veille, se sont faits de manière festifs : décoration des magasins, banderole verte et blanche à l'école, présence du drapeau Nigérian sur les tables de l'hôtel...
On aurait pu croire à l'annonce d'une Enorme Party. J'imaginais déjà les belles Nigérianes dansées dans les rues, se déhanchées aux sons des tams tams.
A l'école, les enfants sont arrivés en habit traditionnel. Trois ethnies principalement sont représentées : les Haoussa, les Ibos et les Yorubas. Chacun ont une tenue différente selon leurs origines.
Pour Ruben et Eden et comme pour de nombreux Oyibos*, par défaut, ils ont enfilés leurs shorts verts et Ts blancs.
Magnifiques tissus, tons colorés, coiffes sur mesure, nous avons tous les 4 admirés les belles tenues locales et on s'est promis que l'an prochain, nous en aurions une !
Au réveil, excitée par la découverte d'une journée différente, je propose à David et aux enfants d'aller voir les chars défilés dans les rues ou bien les animations diverses dans la ville.
Quelle ne fut pas notre surprise et déception, quand j'ai demandé à Nnamdy de nous y conduire !
Jour chômé pour l'ensemble des compagnies, très peu de commerces sont ouverts ou bien seulement le matin, nous avons découvert un autre Lagos...
Rien, il n'y a Rien d'organiser ici à Lagos, pour cela, il faut aller à la Capitale à ABUJA ( 1 heure d'avion de Lagos).
A défaut de festivité, la circulation est facile, les rues sont quasi désertes voitures et piétons absents...Nous apprécierons juste le Calme pendant une journée.
* Personnes blanches en Yoruba
mardi 30 septembre 2014
Premières US et Coutumes
Comme chaque pays, le Nigéria a ses spécificités !
Cet article sera sans doute complété au fil des mois, pour le moment, voici ce que nous pouvons vous faire partager :
"Sanitation Day"
Une fois par mois, en règle générale, le dernier Samedi , c'est le grand nettoyage de la ville !
Comme quoi, il fallait que je vienne à Lagos, pour partager mes maniaqueries :)
Cette journée implique pour toute la population un nettoyage complet de la ville et une interdiction de circuler dans les rues entre 7.00 et 10.00h du matin, sous peine d'amendes !
Suite à cette information, je demande alors à Nnamdy si nous sommes aussi tenus d'y participer.
"Je me voyais déjà avec mes gants Mappa, à ramasser les papiers par terre ! Ayant déjà eu l'occasion de passer le chiffon dans le métro parisien (celles qui m'ont infligées cette dure tâche se reconnaitront), je savais à quoi m'attendre..."
En réalité, sur Victoria et Ikoyi, lieu où nous vivons, nous sommes exemptés.
En effet, le nettoyage des rues est visiblement organisé par le gouvernement de manière régulière.
On sous entendra, que les hommes d'affaires, le président, les expatriés blancs...n'ont pas à remplir cette tâche. N
En revanche, Nnamdy vivant dans un quartier plus modeste, est contraint d'y participer avec sa femme.
Samedi dernier, nous avons donc connu pour la première fois le "Sanitation Day"!
Personne dans les rues, ni de flots de voitures incessants, aucun brouahah de moteurs ou de klaxons. Pour la première fois, nous avons écouté, entendu le calme à Lagos. Enfin, le "presque calme", car le fond sonore des générateurs d'électricités lui ne s'arrête jamais !
"Friday wear Nigerian"
Ici aussi, le friday wear existe. J'avais envie de vous faire partager les beaux costumes de Nnamdy.
Il est de rigueur ici, que chaque vendredi, les Nigérians se revêtissent de leurs costumes traditionnels.
"Les Kekenapepes"
Cet article sera sans doute complété au fil des mois, pour le moment, voici ce que nous pouvons vous faire partager :
"Sanitation Day"
Une fois par mois, en règle générale, le dernier Samedi , c'est le grand nettoyage de la ville !
Comme quoi, il fallait que je vienne à Lagos, pour partager mes maniaqueries :)
Cette journée implique pour toute la population un nettoyage complet de la ville et une interdiction de circuler dans les rues entre 7.00 et 10.00h du matin, sous peine d'amendes !
Suite à cette information, je demande alors à Nnamdy si nous sommes aussi tenus d'y participer.
"Je me voyais déjà avec mes gants Mappa, à ramasser les papiers par terre ! Ayant déjà eu l'occasion de passer le chiffon dans le métro parisien (celles qui m'ont infligées cette dure tâche se reconnaitront), je savais à quoi m'attendre..."
En réalité, sur Victoria et Ikoyi, lieu où nous vivons, nous sommes exemptés.
En effet, le nettoyage des rues est visiblement organisé par le gouvernement de manière régulière.
On sous entendra, que les hommes d'affaires, le président, les expatriés blancs...n'ont pas à remplir cette tâche. N
En revanche, Nnamdy vivant dans un quartier plus modeste, est contraint d'y participer avec sa femme.
Samedi dernier, nous avons donc connu pour la première fois le "Sanitation Day"!
Personne dans les rues, ni de flots de voitures incessants, aucun brouahah de moteurs ou de klaxons. Pour la première fois, nous avons écouté, entendu le calme à Lagos. Enfin, le "presque calme", car le fond sonore des générateurs d'électricités lui ne s'arrête jamais !
"Friday wear Nigerian"
Ici aussi, le friday wear existe. J'avais envie de vous faire partager les beaux costumes de Nnamdy.
Il est de rigueur ici, que chaque vendredi, les Nigérians se revêtissent de leurs costumes traditionnels.
| Nnamdy |
Comme il existe à New york les taxis jaunes, à Londres le "black Cab" ou encore en Thaïlande le "Tuk Tuk", ici il y'a le "kekenapepe".
Nous n'avons pas encore testé, mais ce qui est sur, c'est que le nombre de passager n'est pas limité :)
lundi 29 septembre 2014
UK Club
Juste quelques photos du UK Club...lieu sympathique où nous pouvons passer quelques unes de nos après midi !
dimanche 28 septembre 2014
L'intégration
Une petite semaine que les enfants ont repris l’école et
nous avons déjà pris certaines habitudes.
Le chemin de l’école est connu. En l’espace de quelques
jours, les enfants ont leurs nouveaux repères : instituteurs, amis,
driver, hôtel...
Pour le moment, nous notons un point important et
différenciant de Chypre, au sujet de l’école.
Notre Eden n’est plus sur les bancs des
« punis. ». A Chypre, très souvent lors des sorties de classe, j’avais une remontrance de la part de la maîtresse avec Eden isolée avec son accolyte Louka)…
Ici Eden n’a pas encore trouvé son complice de bêtises, ou alors ce
serait-elle assagie ? …(enfin, nous avons quelques doutes, sur la seconde
éventualité.)
Enfin, tout paraît naturel pour eux.
Lorsqu’on s’inquiète
du dépaysement que vont subir les enfants,
je me dis que nous nous cachons derrière ce prétexte pour voiler nos
craintes d’adultes…
Ruben et Eden ne présentent aucun signe de mal être, je les
trouve même heureux.
Ils tentent de parler anglais, et chaque jour nous remarquons
des progrès.
Ruben s’applique à donner nos déplacements à Nnamdy, ou
commander boissons, repas à l’hôtel J
Je surprends Eden avec de nouvelles phrases « Are
you ready ? I am waiting… »
Les deux sont volontaires dans l’apprentissage et
l’assimilation semble rapide.
Maman Lili profite de chaque moment de libre pour ses
activités sportives ou rencontrer de nouvelles personnes.
1er tennis jeudi dernier, participation à
l’activité marche sur Banana Island (j’ai repéré un petit parcours de course à
pieds J),
réunion Café rencontre de Lagos
accueil…
Petit à petit l’oiseau fait son nid.
Côté travail, plusieurs opportunités me semblent
envisageables :
La première avec Lagos Accueil
(association de Français vivant à Lagos).
Depuis peu, le gouvernement Nigérian a imposé
l’apprentissage du Français dans les écoles primaires Nigérianes.
L’association a actuellement deux partenariats avec des
écoles locales, sans moyen.
Il recherche ainsi des volontaires bénévoles pour enseigner le
Français, à hauteur de quelques heures par semaine.
Bien sûr, ceci nécessite implication, préparation des cours,
pédagogie…mais ceci ne m’effraie pas au contraire. L’enseignement m’a toujours
attiré, aurais je maintenant les compétences ?...
Avant de me lancer, j’ai demandé à rencontrer le directeur
d’école pour connaître exactement leurs attentes.
J’ai donc RDV mardi…
La seconde
opportunité, est une idée qui murit déjà depuis notre arrivée.
Lors de nos après midi piscine à l’hôtel avec les enfants,
j’ai pu remarquer que peu de Nigérians sont à l’aise dans l’eau.
Malgré leur éducation, statut professionnel élevé, ils n’ont
jamais appris à nager.
Tout d’abord, il n’y a aucune piscine municipale à Lagos,
rare sont ceux qui ont une piscine dans leur résidence, et l’océan est bien
trop dangereux pour s’y baigner.
Hier samedi, alors
que nous profitions une fois de plus des joies de la piscine, une femme
nigériane d’une 30ène d’années, maillots de natation et bonnet de bain sur la
tête, se met à l’eau.
On aurait pu croire que la nage n’avait pas de secrets pour
elle, pourtant c’est avec grande difficulté qu’elle arrive de l’autre côté du
bassin, tout essoufflée.
David et moi, nous ne pouvons nous empêcher de lui demander
si tout va bien !!
De fil en aiguille, nous commençons à échanger. Elle s’émerveille
devant Ruben et Eden qui semblent si à l’aise dans l’eau.
Je lui donne naturellement quelques conseils, et lui propose
même de l’aider à nager sur le dos.
Lui tenant la tête et le haut des épaules, nous faisons
ainsi la longueur toutes les deux.
Je n’hésite pas à la corriger, elle semble réceptive à
chaque conseil.
Nous recommençons, je lui indique quelques exercices qui
peuvent lui faciliter la flottaison. Je lui vente aussi les bienfaits d’avoir
des lunettes de piscine, lui en prête même une paire.
Elle semble très satisfaite et apprécie même ces nouvelles
longueurs.
C’est là qu’intervient le côté business de mon doudou :
« Pourquoi ne lui proposerais-tu pas de lui donner des
leçons ? »
Heu…comment dire, j’ai
beaucoup beaucoup nagé, je corrige mes enfants, ai pu observer aussi les
différents cours de natation qu’ils
ont eu…mais de là à apprendre à nager
à des adultes ?
Biensur, David est beaucoup plus confiant et serein... « il est vrai que ces 15 mn d’apprentissage
m’ont paru simples et innés »
Notre après midi se passe, avec une seule obsession « j’ose, je propose ou pas… »
Il a suffit que j’aille aux toilettes, David avait déjà
récupérer le numéro de la copine (« de mon élève »), qui a observé de
son transat « le pseudo cours ».
Elle ne sait pas du tout nager et serait intéressée pour
prendre des leçons !!
Quand à moi, au même moment, je me lance, et propose
finalement à mon élève, de lui donner des leçons, si elle désire continuer.
C’est avec grand plaisir qu’elle me donne sa carte et nous
échangeons nos numéros.
Je lui dis que je reviendrais vers elle, dès que nous aurons
notre appartement avec la piscine.
Affaires à suivre…(David a déjà lancé l’édition de mes
cartes de visites J
…)
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